La philosophe Manon Garcia explique en quoi la séparation entre sphères politique et privée fait le lit des violences patriarcales
Chronique
Et si on croyait les victimes de violences sexuelles ?
Troisième chronique d’une série de quatre sur la justice au prisme des luttes féministes, signée Marion Dubreuil.
« Oh putain c’est un mec ! »
Paul Wimart, 25 ans, originaire du nord de la France, est assistant d’éducation en lycée. Cette chronique est la dernière d’une série de quatre réalisées dans le cadre d’un atelier d’écriture sur le thème « genre et ville », au sein du Labo 148 de la Condition publique, à Roubaix.
Aux yeux de la justice, qu’est-ce qu’un viol ?
La définition du viol a été élargie à tout acte bucco-génital, s’agit-il d’une avancée dans le traitement judiciaire des violences sexuelles?
Tal Madesta — Le privilège de l’invisibilité
Dans cette troisième chronique, Tal Madesta raconte comment sa transition de genre lui permet d’accéder à un privilège masculin particulièrement appréciable : il cesse, peu à peu, de se sentir traqué quand il sort la nuit et peut se fondre dans le décor, se faire oublier.
« Je n’appartiens ni aux hommes ni à l’espace public »
Étudiante en master métiers de la culture à l’université, Lisa Clément signe cette chronique troisième d’une série de quatre réalisées dans le cadre d’un atelier d’écriture sur le thème « genre et ville », au sein du Labo 148 de la Condition publique, à Roubaix.
Le syndrome de la femme battue reconnu devant les tribunaux
Utilisé depuis le début des années 1990 au Canada, le concept du syndrome de la femme battue émerge dans les tribunaux français. S’il permet de mieux juger les affaires de maricide, il n’est pas exempt de critiques.
Lettre au cyclone qui m’a guéri
Bouleversante lettre à celle qui partage sa vie, cette deuxième chronique de Tal Madesta est une ode aux amours trans. Celles qui offrent un espace de dialogue et de compréhension sur la manière dont la transition change le rapport au monde et à soi.
Sur le banc de touche
Marthe adorait le volley-ball. Mais à l’adolescence, le sexisme a eu raison de sa passion. Deuxième chronique réalisée dans le cadre d’un atelier d’écriture sur le thème « genre et ville » au sein du Labo 148 de la Condition publique, à Roubaix.
Lois sur la parité : on s’est encore fait arnaquer
Ça y est : (presque) tout le monde est pour la parité. Voilà au moins une doléance raisonnable et républicaine, un levier d’action à la fois simple, visible et efficace, qui a le mérite de ne pas coûter un sou. Pilier des initiatives législatives des vingt dernières...










